Insouciance, déni, le diabète s’installe

Insouciance : Guérir du diabète de type 2

Insouciance

Les années de la vie filent doucement en toute insouciance. Cela va faire à peu près 20 ans que je n’ai pas vu l’ombre d’un médecin pour quel maux que ce soit. La dernière fois il y a bien longtemps, il s’agissait d’une visite prénuptiale. Depuis plus rien durant ces longues années. D’un point de vue psychologique c’est plus simple comme cela.

Une vie sédentaire

La vie se déroule au gré des activités presque sédentaires en permanence. Avec ce train-train parisien, boulot, RER, métro, dodo et le weekend en Normandie pour se donner ce bol d’air.

Il est maintenant plus facile d’analyser ce vers quoi je suis doucement arrivé en toute insouciance. Jour après jour pizzas, steaks frites et quelques efforts le week-end de la meilleure chaire. Et l’arrivée exclusive de soda sur la table accompagnant quelques verres de rosée pour la bonne conscience.

Signes annonciateurs

Depuis longtemps, quelques signes ignorés auraient pu m’alerter mais rien à faire. La vie continue comme cela à défiler. Jusqu’à ce jour d’un rendez-vous à la médecine du travail. Comme chacun qui a gouté à la médecine du travail pour vérifier son aptitude à travailler, nous avons (avions maintenant) le droit à quelques tests de dépistage dont celui du diabète. Et me voilà positif, avec le recul, cela n’est absolument pas étonnant, mais à la sortie de cette fameuse visite médicale.

L’annonce fût tellement « mal faite » par le médecin (certainement par manque de formation) que j’ai pris la nouvelle, je l’ai mise dans ma poche et posé un mouchoir dessus pour ne plus m’en entendre parler qu’une fois tous les deux ans. Ma santé va se dégrader mais ma psychologie ne va pas en prendre un coup.

En conclusion une vie qui semble aller alors que tout s’écroule sans bruits. La psychologie est ainsi faite, je suis en plein déni de diabète. Une telle insouciance laissera des traces.

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